Du questionnement au résultat : qu’appelle-t-on méthode scientifique ?

Observer > prévoir > expérimenter > observer, voilà les étapes de la recherche. Mais entre temps, des étapes fondamentales viennent jouer les troubles-fêtes.

Pour qu’une étude soit cohérente, il faut une méthodologie béton. Chercheurs.ses ont depuis longtemps mis au point des règles pour approuver ou non une vérité.

La relecture par les pairs est le moment fondamentale avant la publication d’une étude pour s’assurer qu’elle est plausible, voire même irréfutable au moment T (parce que nombre d’études ont été démentie, ou créé le débat des dizaines d’années après leur publication).

Entre temps, il faut avoir pensé son échantillon, c’est à dire son panel test, en termes quantitatifs ou qualitatifs. Tester une molécule sur 3 000 souris n’est pas forcément plus fiable que la tester sur 30 bien sélectionnées.

Ce dernier exemple fonctionne aussi bien pour les sciences dites exactes, et les sciences humaines. Bien que la fiabilité de celles-ci ait souvent été controversée par les puristes. Il est bien plus difficile de prouver un fait quand il s’agit d’humains, ou d’organismes naturels. Pour autant, on peut s’interroger sur la véracité des mathématiques. Finalement, qu’est ce que Pi dans le monde réel ?

Tous ces questionnements ne sont pas que des formalités. Ils permettent d’éviter les écueils très présents dans les médias. Mais si vous voyez, cet incontournable « selon une étude » qui voudrait nous faire croire que le propos est « scientifiquement vérifié ». Les médias sont parfois sommés d’être des putes à cliques… Et il ne faudrait pas que les revues scientifiques, ou les laboratoires, reçoivent les mêmes accusations.

La recherche, parce qu’elle représente de l’argent, est néanmoins en train de s’adonner à quelques pratiques peu reluisantes. Ce qui vaudra à un jeune doctorant de lâcher un coup de gueule sur nos ondes : Quand la méthode devient une usine de production massive.

Mais finalement, est ce que les pieuvres feraient mieux ?